Pierre-Henri Chalandard : un troisième ligne polyvalent

Suite de la présentation de nos nouvelles recrues avec, aujourd'hui, Pierre-Henri Chalandard. Des monts du Vivarais aux coteaux du Beaujolais, il n'y a qu'un pas.

Avec un père entraîneur, une mère dirigeante de club et deux frères joueurs, Pierre-Henri Chalandard était voué à rentrer dans la famille du rugby. Il avait à peine cinq ans quand il a pour la première fois joué avec un ballon ovale sur les terrains d'Annonay. "Déjà tout gamin, j'aimais l'ambiance du rugby, les chansons pendant les déplacements en car pour aller en tournoi, mais aussi le côté amical".

 

Si dans nos rangs, c'est au poste de troisième ligne centre qu'il se destine, il n'a pas toujours connu que ce rôle. "J'ai vécu pas mal de péripéties sur le terrain. Quand j'étais gamin, j'étais plutôt gringalet et je me suis fait une entorse à la cheville. Arrêter le sport m'a fait prendre du poids. Quand j'étais cadet, je jouais centre ou ailier. En junior, j'ai joué comme pilier et même à l'arrière. A 20 ans, on a essayé aussi de me faire jouer comme pilier droit". Polyvalent, il n'a toutefois jamais été talonneur. "J'ai presque fait tous les postes, j'ai toujours dépanné partout mais je suis repassé n°8 ; c'est là que je me sens le mieux, j'ai les qualités de vitesse nécessaires".

Jusqu'à ses 17 ans, il a toujours joué à Annonay avant de partir pour Aubenas. Il a rencontré Benjamin Boyet lors de sa formation au DEJEPS. "Au départ je cherchais un club de Fédérale 1. Le CSV a été maintenu en Fédérale 2 et Benjamin m'a présenté le projet sportif. Il m'a bien vendu le club et son ambiance". C'est donc sans aucune hésitation qu'il a accepté de s'engager chez nous pour cette nouvelle saison. "J'ai tout de suite été bien accueilli par les dirigeants et les joueurs. Certains m'ont aidé à trouver du travail, d'autres m'ont hébergé le temps de trouver un logement, et c'est aussi un joueur qui m'a donné un coup de main pour ça. Je retrouve ici l'esprit familial que j'avais connu à Annonay".

Surveillant au lycée Claude-Bernard, Pierre-Henri a pu aménager son emploi du temps pour les entraînements et participe même à l'encadrement des minimes, se faisant ainsi très rapidement une place à l'Escale.

Écrire commentaire

Commentaires: 0